Le baromètre des salaires des RSSI

Sécurité - Par Théodore-Michel Vrangos - Publié le 29 janvier 2018

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En amont de son congrès 2017 à Reims, le CESIN a publié le baromètre des salaires des RSSI par les RSSI. Le Responsable Sécurité des Systèmes d’Information est une profession rare, difficile, complexe, à responsabilité évidente mais plutôt bien rémunérée.

Nous vivons une année exceptionnelle pour la cybersécurité. Face aux attaques de l'été 2017 ou disons, grâce à l’infime partie visible des attaques telles que Wannacry ou Petya, la société, du lycéen addicte de Snapchat à la ménagère de moins de 50 ans, grande utilisatrice de vente-privée.com ou Amazon, a appris l’importance de la sécurité.

Très peu soupçonnent cependant la complexité technique de la sécurisation, peu imaginent les strates des métiers et des organisations en place dans les banques, chez les e-marchands ou autres services publics, mais tous commencent à comprendre l’étendue des risques, du vol d’identités au blocage par ramsomware, en passant par l’intrusion bancaire et le vol d’argent.

Pour les entreprises grandes, moyennes et de plus en plus petites, le garant mais aussi le responsable de la sécurité dans la présence digitale externe, dans l’usage interne de l’IT, dans toutes les transactions et tous les systèmes informatiques, dans le respect de la conformité légale et spécifique à chaque secteur économique, est le RSSI (Responsable Sécurité des Systèmes d’Information) ou le CISO, acronyme anglais pour Chief Information Security Officer, utilisé dans les grandes entreprises internationales.

 

 

Le Club des RSSI

Une grande partie d’entre eux se retrouve au sein du CESIN, le Club des RSSI en continuelle croissance, cette association créée, il n’y a pas très longtemps, par six hauts représentants de la profession.

Avec une tonalité essentiellement club de réflexion et de partage d’expériences et de problèmes (il y en a plein quand on fait de la sécurité en entreprise), ces faiseurs de communauté, que nous avons soutenus dès leurs premières heures de réflexion, ont réussi à fédérer plus de 400 entreprises et administrations. Pour le moment, car le potentiel est à l’échelle de la croissance du marché numérique : énorme.

Ils se sont lancés seuls en 2012, avec l’aide de trois ou quatre partenaires, fiers de les épauler, pour combler un vide associatif et un besoin de partage, d’entraide et d’échange.