La cyberattaque Petrwrap relance la crainte des rançongiciels

ALEXANDRE COUNIS FLORIAN DEBES 

L’attaque semblait perdre en vigueur mercredi, après avoir infecté plus de 2.000 utilisateurs dans le monde. Le filon a de l’avenir : d’autres « logiciels de destruction massive » circuleraient actuellement dans la nature.

L'ampleur de l'attaque a beau être plus limitée que la dernière fois, elle vient une nouvelle fois montrer la vulnérabilité des infrastructures critiques aux « rançongiciels », ces virus informatiques qui bloquent les ordinateurs jusqu'au paiement d'une rançon (en l'occurence de 300 dollars en bitcoins).